Cet animal, à la couleur très variable, proche
parent de la tylodine (voir nudibranches et associés (4)), se nourrirait d’ascidies.
Depuis, lorsque nous retournons à la Moulade,
nous avons convenu que si l’un de nous le retrouvait, il baliserait l’endroit
avec son parachute et irait chercher l’autre. Mais la bête se cache…
Dénicher les nudibranches demande de la
patience, de l’observation, et de la chance. Si vous êtes capables de rester
plus d’une heure à 20 m max avec un 12 L et de remonter avec 50 bars, alors
vous pouvez suivre François… Et vous aurez sans doute la chance d’en
apercevoir de très originaux comme ces représentants du genre Janolus.
L’antiopelle (Janolus cristatus) est très
facilement reconnaissable à ses grosses papilles à travers lesquelles on voit
les prolongements foncés du système digestif.
L’animal se nourrirait de bryozoaires.
Merci à François pour ces belles images.
D’autres viendront très bientôt pour continuer ce petit tour des nudibranches
de Méditerranée.




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