Commençons par ce gros mollusque, mou comme son nom le
suggère, mais d’une très grande douceur au toucher. L’aplysie (probablement
Aplysia depilans ci-dessous) est un herbivore qui atteint les 25-30 cm. Ces
rhinophores enroulés au-dessus de sa tête rappelleraient des oreilles de
lièvre, d’où son appellation de lièvre de mer.
Ces grands parapodes, relevés sur son dos, lui permettent à
l’occasion de nager par des mouvements d’ondulation.
Petit détail pour finir : ce mollusque émet, lors de sa
ponte, plusieurs molécules pour inviter d’autres individus présents dans les
parages à participer à la reproduction.
Un peu de couleur avec la tylodine jaune (Tylodina
perversa). Sa couleur lui permet de se confondre avec l’éponge jaune dont elle
se nourrit. D’ailleurs, certains suggèrent que la coloration proviendrait les
pigments ingérés. La tylodine a une coquille externe qui peut rappeler celle de
la patelle, en plus fin et fragile, sauf que la tylodine en déborde largement.
Donc pour la trouver, comme je vous l’ai dit précédemment, retenez ce qu’elle
mange et prenez le temps d’observer attentivement.
Encore plus de couleurs avec la thuridille (Thuridilla
hopei). Là, je dois vous avouer que dans le précédent chapitre, je n’avais pas
prévenu mes collègues taxinomistes avant de parler de l’elysie… Car la
thuridille, comme l’elysie, ne rentre pas dans la case Nudibranchia… Ce
mollusque se reconnaît très facilement à ses très grands rhinophores. Les
replis le long du dos forment un motif à rayures blanc-bleu-jaune à orange.





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